La France se heurte à un obstacle juridique dans sa lutte contre la mode ultra-rapide. La « loi Violland », destinée à limiter l’impact des géants de l’habillement bon marché tels que Shein et Temu, se heurte à l’opposition de la Commission européenne.
Bruxelles craint un patchwork
La loi, qui porte le nom de la députée Anne-Cécile Violland, a déjà été approuvée par l’Assemblée nationale et le Sénat français. Elle repose sur trois piliers : une taxe environnementale pouvant atteindre 10 euros par vêtement d’ici 2030, une interdiction de la publicité pour la mode ultra-rapide et une obligation de transparence sur l’impact environnemental des produits.
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