Le fait qu’Intermarché soit actuellement dans le rouge en Belgique est une conséquence logique des investissements importants lié au rachat de Mestdagh, estime la direction, qui déplore les critiques récurrentes de certains entrepreneurs mécontents : « Il y a certes eu des défis, mais ils sont derrière nous. Les chiffres le prouvent. »
Doublement
Après plusieurs faillites et fermetures ces derniers mois, l’agitation semble reprendre chez Intermarché en Belgique. Certains entrepreneurs s’adressent à nouveau à la presse : en raison de problèmes logistiques et informatiques, plusieurs magasins n’atteignent pas les objectifs de croissance du chiffre d’affaires et de marges requis, affirment-ils, tandis que la direction rejette la faute sur les exploitants individuels.


