Le leader français E. Leclerc a franchi le cap des 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025. Les points de retrait et les magasins de quartier ont été les principaux moteurs de cette croissance.
Potentiel pour les petits magasins
En 2025, E. Leclerc a vu son chiffre d’affaires (hors carburants) augmenter de 2,4 % pour atteindre 51,1 milliards d’euros. C’est ce qu’a annoncé le PDG Michel-Édouard Leclerc dans un entretien avec le journal économique français Les Echos. Le détaillant maintient un rythme constant : un an plus tôt, son chiffre d’affaires avait augmenté de 2,5 % pour atteindre 49,9 milliards d’euros.
Les quelque 900 Drives, points de retrait pour les commandes en ligne, ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de 4,2 % pour atteindre environ 6 milliards d’euros. Ils ont ainsi constitué un facteur de croissance important pour le détaillant. Le secteur non alimentaire, qui représente 18 % du chiffre d’affaires, n’a progressé que de 0,9 %. Le distributeur continue néanmoins de croire en son potentiel. De nombreux membres de la coopérative ouvrent des magasins spécialisés. Les agences de voyage, en particulier, affichent de bons résultats, avec une croissance de 89 % et 70 nouvelles agences prévues.
Le détaillant, surtout connu pour ses grands hypermarchés, voit également un potentiel important dans les petits magasins de quartier de 300 à 1 000 m² sous le nom E.Leclerc Express. Au moins 45 ouvertures sont prévues en 2026, et d’ici 2030, le groupe devrait en compter 600, contre un peu moins de 140 aujourd’hui. Quelques magasins rachetés à Colruyt seront également regroupés sous cette enseigne.


